autour de son dernier livre Les fils de l’aigle, paru aux éditions Gallimard.
Le livre :
Deux jeunes hommes en révolte contre la folie belliciste de leur pays. Los Angeles, 1971 : la guerre du Vietnam divise les États-Unis. Dans un bar désert, deux pères de famille font connaissance. Richard Linnett, journaliste, raconte au policier Tim O’Brien une affaire survenue un an plus tôt : Alvin Glatkowski et Clyde McKay, pacifistes de vingt ans, ont pris le contrôle d’un cargo chargé de dix-mille tonnes de napalm. À deux contre quarante, ils ont atteint leur objectif : livrer ces bombes au Cambodge, procommuniste. Mais la nuit même de leur débarquement, le Cambodge bascule dans le camp américain… Si Clyde s’évade pour rejoindre les Khmers rouges, Alvin accepte son extradition vers les États-Unis. Où la peine de mort lui est promise. Pendant qu’Alvin attend son verdict et que Clyde a disparu dans la jungle, le journaliste et le policier conduisent leur propre procès : en pleine guerre, est-on coupable de vouloir sauver des vies ?
Porté par un souffle cinématographique, Les fils de l’aigle est un roman d’aventure historique, inspiré de l’un des épisodes les plus insolites de la guerre du Vietnam.
L’auteur :
Antonin Varenne est titulaire d’une maitrise en philosophie politique. Il a successivement gagné sa vie comme cuisinier, alpiniste du bâtiment et charpentier avant de partir travailler en Islande puis au Mexique. Il est l’auteur de onze romans dont Le mur, le kabyle et le mari, prix Quais du polar 2012.