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De Montmartre à Miss France, le Pari(s) de Juliette Bizot

10/09/2026

Depuis le mois de mai dernier, Juliette Bizot porte l'écharpe de Miss Paris 2026. Le 20 septembre, cette Montmartroise de 27 ans tentera de décrocher celle de Miss Île-de-France, avec, en ligne de mire, le concours Miss France 2027.

Pourtant, rien ne destinait vraiment la jeune femme à se lancer dans cette aventure. Diplômée d’une école de sciences politiques, consultante en affaires publiques dans le domaine des énergies renouvelables et de la mobilité durable, Juliette n’avait même jamais regardé Miss France. C’est sa passion pour la danse orientale qui l’a poussée à tenter sa chance. Depuis plusieurs années, les filles de sa troupe lui répétaient « il faut que tu testes Miss France ! »

« Je me disais que je n’allais pas être retenue »

Alors que sa vie professionnelle était bien installée, elle passe le casting pour Miss Paris, davantage par curiosité que par conviction, et se retrouve parmi les douze finalistes. Trois mois de préparation plus tard, elle monte sur la scène du théâtre Mogador et termine dans les six candidates retenues par les votes du public avant d’être choisie par le jury ; la voilà Miss Paris 2026 !

juliette bizot miss paris 2026 cc photographefille

Depuis, elle prend l’aventure très au sérieux. Elle aborde aujourd’hui la compétition avec beaucoup plus de recul qu’il y a quelques mois, et surtout bien entourée. Car si Juliette craignait que le concours, très éloigné de son univers professionnel, soit mal perçu par son entourage, collègues et famille la soutiennent depuis le début.

Pour accéder à Miss France 2027, il reste une étape : Miss Île-de-France le 20 septembre. Seize candidates sont en lice et seules les huit premières du classement accèdent au jury. Comme à Paris, les votes du public (SMS et votes en salle) pèseront lourd.

Alors Juliette travaille, notamment avec une coach pour le catwalk, bien que son entraînement quotidien se joue surtout sur les questions. Parmi ses routines, elle pioche au hasard des sujets et s’entraîne à répondre, de « Qu’est-ce qui ferait de vous une bonne Miss ? » aux questions plus sensibles sur le féminisme ou l’image du concours. Elle-même reconnaît avoir eu des préjugés avant de se lancer, mais réalise aujourd’hui que c’est aussi une façon pour les femmes d’assumer de monter sur scène sans renier leurs engagements.

Et ses engagements justement, elle compte bien les mettre en avant. Juliette s’investit notamment auprès de France Alzheimer Paris, une cause qui la touche personnellement, et participe, entre autre, à des actions auprès de jeunes autour de la recherche de stages et d’emploi. Une manière pour elle de donner du sens à cette nouvelle visibilité. Et si la communication sur les réseaux sociaux fait partie intégrante du “job”, elle entend bien montrer autre chose que des photos de couronnes et de robes.

Ce qui lui plaît dans cette expérience, c’est aussi tout ce qu’elle n’avait pas prévu : les rencontres, les événements, la scène et cette impression de vivre quelque chose qui ne se représentera peut-être pas. Entre son métier très sérieux, la danse et désormais les concours de beauté, Juliette revendique volontiers ce côté « Anna Montana » ; une référence assumée à une vie professionnelle et personnelle qui semblent très éloignées. Elle ne souhaite d’ailleurs pas abandonner son activité professionnelle si l’aventure devait aller jusqu’à Miss France. L’influence, oui, mais pas comme unique horizon : elle veut continuer à être utile, garder un pied dans le monde réel et conserver ce lien avec les sujets qui l’intéressent, notamment la politique.

« Ici, il y a une vraie vie de quartier »

Après avoir vécu dans le 17e, elle s’est installée à Montmartre il y a deux ans avec son compagnon, et a rapidement adopté le quartier. Elle aime les petits commerces, les restaurants et surtout cette sensation de vivre dans un village au cœur de Paris. « Et puis, on ne va pas se mentir, le Sacré-Coeur ! Quand on n’est pas sorti de la journée et qu’on décide d’aller se balader, on monte au Sacré-Cœur, c’est quand même plutôt stylé ». Côté bonnes adresses, elle cite notamment Mamie Colette pour son bœuf bourguignon, Ma Biche pour les brunchs, Le Vestiaire des Parisiennes ou encore Carmine pour le shopping, sans oublier quelques adresses beauté parmi lesquelles le Beauty Monop’ des Abbesses, « la base ! » 

Alors, le 20 septembre, si elle décroche l’écharpe de Miss Île-de-France, nul doute que Montmartre aura sa place dans son portrait. Parce qu’avant d’être Miss Paris, elle est devenue une vraie Montmartroise. Et qu’elle aimerait désormais emmener un peu de ce Paris-là avec elle jusqu’à Miss France.

Si vous voulez voir une Montmartroise porter les couleurs de l’Île-de-France jusqu’à Miss France 2027, c’est le moment de voter ! Pour soutenir Juliette, envoyez IDF2 au 71515 (0,99€/SMS) avant le 20 septembre à 12h.

Pour suivre Juliette sur Instagram : @juliette.bizot